Le mystère des OVNIS

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 Recit numero 4

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claude
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MessageSujet: Recit numero 4   Sam 15 Mar - 18:58

La vague belge:
SOIREE DU 26 JUILLET 1992:
Fin juillet 1992, sans crier gare, la SOBEPS est contactée par appels téléphoniques et par lettres par de nombreuses personnes rapportant leur observation d'OVNI. Il s'avérera une fois les décomptes fait qu'il y a eu le dimanche 26 juillet 1992, dans la soirée entre 22:15 et minuit, une éruption soudaine de pas moins de 27 observations d'OVNIS totalisant 72 témoins dans une zone restreinte de la Belgique comprenant Petit-Thiers, Heers, Verviers, Spa, Pepinster, le grand Liège et Waremme.

L'observation qui suit est juste l'une des 27.
A CHENEE VERS 22:40:

Ce 26 juillet 1992, Mme B[-] se trouve dans son jardin, à Chênée, aux alentours de 22:40.

Elle entend soudainement un puissant vrombissement de moteur, lève la tête et voit exactement au-dessus d'elle une masse sombre et imposante qui est en forme de losange, immobile ou quasi-immobile à une altitude qu'elle estime comme de seulement 150 mètres au maximum.

Trois angles de cette masse portent un gros phare blanc, d'une lumière fixe, puissante, le quatrième angle porte un feu plus petit, blanc également, et clignotant. Aucun autre détail ne lui est visible.





Ci-dessus: Schéma de l'objet d'après le schéma des contours
et positions des lumières réalisé par les enquêteurs de la
SOBEPS à partir des indications de Mme B[-] et de son fils.

Elle a été stupéfaite par le fait qu'elle n'a pas du tout entendu le fort bruit arriver progressivement comme cela devrait être le cas lors d'une approche, et stupéfaite parce que le son lui rappelle "le grondement précédant un tremblement de terre."

Elle a estimé qu'à la longueur du bras l'objet mesurait 60 centimètres.

Au bout de quelques secondes, elle rentre dans la maison et appelle son fils.

Son fils sort quelques instants plus tard, accompagné de sa fiancée, et ils observent l'objet qui s'est légèrement déplacé et trouve maintenant au-dessus des maisons voisines, toujours à la même altitude.

Son fils a estimé que l'objet est une structure d'une seule pièce. Ses contours se découpent nettement dans le ciel. La forme générale de l'objet évoque pour lui celle du bombardier américain B-2, ou celle d'une chauve-souris.

Il précise clairement que son contour n'était pas un losange parfait, la partie triangulaire arrière est plus courte que la partie triangulaire avant. Lui non plus ne voir pas d'autres détails à part les phares dans les angles.

Il expliquera que le bruit était assourdissant, et que cela lui a donné l'impression que le "moteur" devait servir à faire tenir l'objet en plein ciel plutôt qu'à le faire avancer, puisqu'il n'avance si lentement qu'il est quasi immobile.

Lui et sa fiancée observent l'objet pendant une à deux minutes, temps au bout duquel le fils de Mme B[-] rentre dans la maison pour chercher un appareil photo.

Sa fiancée reste seule dehors et continue l'observation de l'objet, qui poursuit lentement son vol allant dans la direction de Liège mais restant toujours assez proche.

Elle le voit alors s'incliner soudainement, virer de cap de 45°, se redresser, puis reprendre sa trajectoire initiale. La manoeuvre a été faite en étapes saccadées, l'objet restant pendant cela à la même altitude, ne changeant pas de vitesse, et son niveau sonore était resté constant.

Cette manoeuvre qui n'était pas justifiée par le moindre obstacle au cours de l'objet.

Le basculement a permis à la fiancée de voir la partie supérieure de l'objet: il est pyramidal.

Sur la base de cette pyramide, elle voit une rangée de petites lumières blanches qui en ceinturent le pourtour.





Ci-dessus: Schéma de l'objet d'après le schéma des contours
et positions des lumières réalisé par les enquêteurs de la
SOBEPS pour la phase où la partie supérieure est apparente.

A ce moment, son fiancé et Mme B[-] ressortent de la maison, sans avoir trouvé d'appareil photo prêt à être utilisé.

Quelques instants plus tard, l'objet est alors soudainement parti à grande vitesse en direction de Liège, secteur de Cointe.

Pendant l'observation, Mr. B[-] était resté à l'intérieur de la maison et n'a entendu aucun bruit. Et de la même façon, pendant que son fils et son épouse étaient en train de chercher un appareil photo à l'intérieur de la maison, ils n'ont pas non plus entendu de bruit.

Chênée, zone résidentielle, se trouve à environ 3 km au Sud-Est du centre de Liège. La direction Liège/Cointe dans laquelle l'objet s'éloigne est la direction vers l'aéroport de Liège.
Brève discussion:

Il est possible que si des ufologues se présentant comme "sceptiques" s'étaient penchés sur le cas, ils auraient présenté l'affaire comme celle d'un avion de ligne ou hélicoptère non reconnu comme tel par les témoins, où, comme cela avait été dit à l'époque, qu'il s'agit là d'un "avion secret" des Etats-Unis, quelque B2 ou F117 (évoqué en juin 1990 dans le magazine Science et Vie comme explication possible pour la vague Belge).

Pourtant, aucun avion de ce temps là ni aujourd'hui, secret ou pas, ne peut rester quasi immobile en l'air. Parlera-t-on d'hélicoptère? Il n'existe pourtant pas d'hélicoptère de forme losange plus effilé en avant qu'en arrière vu du dessous ni de forme pyramidale orné de rangées de lumières vu de côté. Il n'existe pas non plus de dirigeables ayant cette forme.

Mais surtout, il y a là un gros problème de taille.

Oublions pour le moment la hauteur indiquée par Mme B[-], de 150 mètres au-dessus de sa tête. En effet, pour un objet dont la nature est de ne pas être identifié, qui peut estimer de façon suffisamment certaine la distance à laquelle il se trouve? Cela dépend terriblement de sa taille, or cette taille n'est en principe pas connue puisque la nature de l'objet n'est pas connue.

Par contre, une information tout à fait essentielle est donnée: l'objet mesurait 60 centimètres à la longueur du bras tendu; ce qui correspond à une taille angulaire de 50°. Pour l'élévation angulaire étant de 90° et cette taille angulaire de 50°, les tailles possibles en fonction de la distance sont aisément calculables.

Si l'objet avait été à 10 mètres au lieu des 150 mètres estimés par le témoin, il aurait mesuré un peu plus de 9 mètres.

Si l'objet avait été un hélicoptère, le témoin aurait du se tromper tellement dans son évaluation qu'il aurait été non pas à 150 mètres au-dessus d'elle mais à 15 à 30 mètres, et bien entendu il aurait été totalement impossible de ne pas ressentir le souffle du rotor à une telle proximité, impossible de ne pas avoir une importante agitation de la végétation notemment dans le jardin.

Si l'objet avait été à 50 mètres au lieu de 150 mètres, il aurait mesuré 47 mètres. S'il avait été à 100 mètres, il aurait mesuré 90 mètres, presque 1 terrain de football et quelque 20 mètres de plus que le plus long avion de ligne possible. Et si l'estimation du témoin était assez correcte et que l'objet avait bien été à 150 mètres, il aurait mesuré 140 mètres. Soit deux fois la longueur d'un Boeing 747, ou 1.5 terrain de football.

Les tenants de la thèse socio-psychologique expliquent volontiers que les témoins se trompent dans leur évaluation des distances. Nous voyons ici que si le témoin surestime la distance, si cette distance n'avait pas été 150 mètres mais 20 ou 50 mètres, l'hélicoptère s'en trouve exclu. L'avion est exclu de la même manière: Boeing 747, petit Airbus ou même ULM sont exclu parce qu'à une distance aussi courte, jamais ils n'auraient pu paraître quasi immobiles.

Si l'objet avait été un avion, l'avion le plus lent du monde, c'est à dire un ultra-léger motorisé des plus lents, volant à la limite extrême de la vitesse de décrochage, soit 65 km/h, soit 18 mètres par seconde. Il aurait été impossible de regarder l'objet plusieurs secondes juste au-dessus, de rentrer dans la maison, de ressortir et de le trouver encore, alors qu'il aurait volé si bas que sa taille angulaire aurait été de 50°, juste légèrement déplacé.

Mais en fait, lorsque les tenants de la thèse socio-psychologique expliquent que les témoins se trompent dans leur évaluation des distances, ils signifient bien souvent non pas que les témoins surestiment les distances, ce qui "rapproche" l'OVNI, mais qu'ils sous-estiment les distances, ce qui "éloigne" l'OVNI. Dans le cas présent, si la distance avait été de 200 mètres au lieu des 150 mètres indiqué, notre objet aurait mesuré 186 mètres, soit deux fois et demi la taille d'un Boeing 747. Si la distance avait été 300 mètres, notre objet aurait mesuré 380 mètres, plus de trois terrains de football, plus de 5 Boeing 747 mis bout à bout, ou plus de 7 Airbus A300 mis bout à bout.

Un autre trait de l'observation a retenu mon attention: le son.

Le 21 août 2002, en plein Strasbourg, en Alsace, une observation à basse altitude ayant eu une trentaine de témoins pour la plupart indépendants a concerné un objet énorme, lent, qui avait la caractéristique d'émettre un son sourd, bas, un grondement qui a paru rappeler celui de réacteurs brouillés par d'autres sons de moteurs peut-être, mais qui n'a pas semblé être exactement celui de réacteurs. Pour certains témoins, le son a été tellement fort ou sourd que l'idée qu'il puisse s'agir de moteurs d'avions a été écartée. Une des particularités du phénomène est que ce son n'a été audible que par les témoins ayant été survolés par l'objet passant directement au-dessus d'eux, tandis que les témoins ayant vu l'objet de profil ou à une distance n'ont entendu aucun son. En fait, les enquêteurs ont d'abord pensé qu'il y avait là une contradiction entre les témoignages: un objet décrit comme tantôt silencieux, tantôt bruyant, cela évoque bien une contradiction. Ce n'est qu'une fois les témoignages vus dans leur ensemble que l'étrangeté est apparue: celle d'un objet sonore lorsqu'il est au-dessus des témoins mais silencieux lorsqu'il est observé d'ailleurs qu'en dessous. L'apparente contradiction était en fait une des caractéristiques d'étrangeté de l'observation.

Il semble que l'on retrouve cette même caractéristique, bien qu'à peine évoquée, dans le cas présent. Celle du bruit sourd qui, étrangement, est perçu en certains positions des observateurs, mais n'est plus perçu en d'autres. Certes, le son pourrait avoir été simplement atténué ou masqué par la maison, puisque lorsqu'il n'est plus perçu, ou pas perçu, ses auditeurs sont dans la maison. Mais il doit être remarqué que ce détail a de toute évidence étonné les témoins, que cela ne leur a pas paru naturel. Je pense que dans les cas de ce type à venir, les ufologues devraient être particulièrement attentif à interroger les témoins pour déterminer si ce curieux détail se retrouve, et à le documenter convenablement

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Amicalement ton ami claude
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