Le mystère des OVNIS

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 Recit numero 8

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claude
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MessageSujet: Recit numero 8   Sam 15 Mar - 21:50

UN DOCUMENT CAPITAL:

Ceci est la postface du Général De Brouwer (alors Colonel, chef d'état-major adjoint de la Force Aérienne belge) publiée dans le rapport de la SOBEPS concernant la vague d'OVNIS belge.
LE TEXTE:

INTRODUCTION:

Je dois avouer que j'ai quelque peu hésité lorsque la SOBEPS m'a demandé d'apporter ma contribution à cet ouvrage. En effet, je ne suis pas spécialiste ès OVNIS et, en outre, il est assez délicat pour quelqu'un qui occupe une fonction officielle de mettre sur papier ses vues personnelles sur un sujet si controversé. Cependant, j'estime que je n'aurais pas été loyal envers la SOBEPS si j'avais refusé. La Force aérienne a toujours joué cartes sur table à ce propos et je considère cette postface comme un élément complémentaire du dossier exceptionnel rédigé par les gens de la SOBEPS. Je suis en effet plein d'admiration devant l'engagement énorme dont ont fait preuve tous ceux qui furent impliqués dans l'étude d'innombrables témoignages et dans l'analyse de toutes les données techniques disponibles. Ce fut un véritable travail de bénédictin, ingrat parfois, car ceux qui ont pris cette affaire au sérieux n'ont pas été épargnés par les critiques. Cette postface représente la vision de quelqu'un qui, de par sa fonction, fut concerné de très près par la problématique des OVNI en Belgique. Cette vision est fondée sur un nombre de constatations faites par la Force aérienne. Comme je n'ai pas pu omettre des réflexions complémentaires et que j'ai souvent dévié de l'aspect purement militaire et technique, je souhaite attirer l'attention sur le caractère personnel de ma contribution qui ne reflète pas nécessairement le point de vue officiel de la Défense.
CONTEXTE:

Rares sont ceux qui peuvent approcher la problématique des OVNI de manière objective. Peu de sujets provoquent effectivement autant de réactions controversées, allant de l'indifférence absolue à l'intérêt passionné en passant par la plaisanterie ironique. Ce fut aussi le cas pour l'implication de la Force aérienne dans certaines observations de type OVNI décrites dans ce dossier. Certains milieux étaient étonnés et incrédules de voir une instance officielle s'occuper d'une affaire qui, à première vue, semblait absurde. D'autres, comme les médias internationaux, y montraient un profond intérêt. La diversité des réactions s'explique par les préjugés innés d'une grande partie de la population face à ce sujet. Des préjugés que l'on retrouve également chez certains journalistes qui, par conséquent, donnent une couleur personnelle à leurs reportages et n'omettent pas d'y ajouter ci et là une plaisanterie ironique. Comme il est déjà établi dans la première contribution du professeur Meessen(1), cette attitude se révélera très importante dans le déroulement de l'enquête. La peur du ridicule est réelle. Bien des sociologues ont sans doute déjà étudié le problème à fond; toutefois, une approche pragmatique de cet aspect par quelqu'un qui n'est ni sociologue ni spécialiste en matière d'OVNI garde toute son utilité. En me basant sur les multiples contacts que j'ai eus avec diverses personnes, je diviserais l'attitude du citoyen moyen envers la problématique des OVNI en quatre catégories:

*

1. La première catégorie est constituée de ceux qui ne croient pas qu'une chose comme un OVNI puisse exister. Ils attribuent les nombreuses observations à des phénomènes atmosphériques ou astronomiques, à des mirages, des hologrammes ou tout simplement à des hallucinations ou à une psychose de masse née de l'attention qu'y réservent les médias. A cette catégorie appartiennent ceux qui nient les témoignages concrets et essayent de les ridiculiser d'une façon ou d'une autre. En effet, la possibilité qu'une chose telle qu'un OVNI existe réellement est à ce point incroyable que toute allusion à ce sujet est tout simplement risible.
*

2. Un grand pas psychologique est requis pour passer de l'attitude décrite ci-dessus à la deuxième catégorie que je définirai comme celle regroupant ceux qui acceptent les observations d'OVNI, mais qui excluent par définition toute hypothèse de leur origine extraterrestre. Ils ont abandonné le "syndrome d'imagination" strict, mais tenteront d'associer toute observation à un appareil aéronautique existant. S'ils n'y réussissent pas, ils passeront à l'hypothèse d'activités d'un quelconque "baron noir" avec un appareil bricolé ou de projets militaires ultra-secrets et/ou de vols d'essai qui, pour l'une ou l'autre raison, doivent rester cachés au public. Certains d'entre eux essayeront également de tourner les observations d'OVNI en dérision. Selon ces derniers, Monsieur tout le monde est mené en bateau par des plaisantins ou par les cachotteries des autorités (militaires): pas la peine d'y apporter plus d'attention et de gaspiller de l'énergie.
*

3. La troisième catégorie est constituée de ceux qui sont persuadés de l'existence des OVNI et qui n'excluent pas l'hypothèse de leur origine extraterrestre. Il s'agit en général de personnes qui ont effectué une étude plus profonde de la problématique et qui, en conclusion, reconnaissent la réalité des observations d'objets volants dont la nature et les performances dépassent largement le domaine des capacités techniques acquises à ce jour. Ils s'aventurent sur un terrain glissant pour la simple raison qu'ils posent une hypothèse sans base scientifique stable. Il est vrai que jusqu'à présent personne n'a réussi à prouver l'existence d'une civilisation extraterrestre, et qui plus est, d'une civilisation capable de nous rendre visite grâce à des moyens qui sortent du domaine des possibilités de notre technologie. Un grand courage moral est donc nécessaire pour avouer en public qu'on envisage une telle hypothèse. Il faut toujours passer le seuil psychologique du tabou selon lequel une telle prise de position serait ridicule: une démarche non sans importance. En outre, la confusion est grande entre croire en une hypothèse extraterrestre et en tenir compte durant ses recherches. Tout enquêteur qui ne tiendrait pas compte de ce type d'hypothèse négligerait un élément important et ses recherches ne seraient plus objectives. Cela ne signifie pas qu'il doive forcément croire en cette hypothèse.
*

4. Venons-en à la quatrième catégorie: les convaincus de l'origine extraterrestre des OVNI. Partisans inconditionnels, leur conviction se fonde bien plus sur la croyance que sur la connaissance approfondie du dossier des innombrables observations d'OVNI relatées depuis le premier rapport de Kenneth Arnold en 1948. A cette catégorie appartiennent également ceux qui s'inspirent de données religieuses et/ou mythologiques. Ces derniers sont malheureusement placés dans le même panier que les précédents par de larges couches de la population. Il en résulte une attitude plutôt méfiante et pleine d'ironie envers les partisans d'une théorie extraterrestre. La proportion exacte de chacune des catégories mentionnées ci-dessus est difficile à déterminer. Le fait est qu'un nombre croissant de personnes commencent à accepter l'idée de l'existence des OVNI; le groupe de ceux qui ne rejettent pas l'hypothèse extraterrestre s'agrandit continuellement. Des sondages récents effectués en Belgique et en France montrent que plus de 50 % de la population croient en la possibilité d'une civilisation extraterrestre. La plupart se basent sans doute sur la logique selon laquelle il serait déraisonnable de soutenir que notre planète soit la seule propice à l'apparition d'une forme de vie évoluant vers l'intelligence et la civilisation, parmi les milliards d'autres dont l'existence est probable. Plus petit est le groupe de ceux qui croient qu'une autre civilisation disposerait des technologies requises pour envoyer vers la Terre des sondes ou des vaisseaux spatiaux, qui serait donc en mesure de franchir des distances considérables dans un laps de temps acceptable. Le professeur Meessen et M. Petit qui ont tous deux collaboré à ce livre(2), ont développé séparément des théories parallèles et ont démontré par des essais que certaines techniques révolutionnaires de propulsion seraient utilisables. Leur application concrète reste toutefois un défi technologique et n'est pas encore dans le domaine de nos capacités actuelles. Toutefois, un aspect dominera toujours le débat et déterminera l'attitude des autorités: la crainte d'être ridiculisé dès qu'on donne ne fût-ce que le moindre indice de prendre l'affaire des OVNI au sérieux. Pourtant, cette barrière psychologique qui influence fortement les témoignages et les recherches techniques semble s'amoindrir grâce à l'approche objective d'un nombre croissant de scientifiques.

IMPLICATION DE LA FORCE AERIENNE BELGE:

J'ai estimé utile de décrire brièvement ci-dessus le contexte social avant d'en venir à l'implication de la Force aérienne dans le débat sur les OVNI. Lorsqu'on me demanda d'assister en tant que Chef des Opérations de l'état-major de la Force aérienne à la conférence de presse de la SOBEPS le 18 décembre 1989, j'appartenais au groupe des incrédules quant à l'existence des OVNI. Cela dit, je m'étais promis d'approcher le problème sans préjugés, autant que possible, et de l'étudier de manière objective. Deux éléments me sont apparus lors de cette conférence de presse. Premièrement, les témoignages étaient remarquables. Ils n'étaient pas tombés du ciel et étaient présentés de façon naturelle et plutôt modeste: aucune trace de sensationnalisme ni de médiatisation exagérée. Deuxièmement, l'approche de la SOBEPS était sobre, objective et fondée sur des bases scientifiques. Les témoignages qui pouvaient être liés à des phénomènes naturels furent écartés immédiatement. Autre élément important: certains journalistes avaient l'Armée en point de mire, et surtout la Force aérienne. Les phénomènes observés auraient été des appareils expérimentaux, dont la présence devait rester cachée au public. Certains y voyaient un lien avec le F-117 et profitaient de l'occasion pour critiquer "l'impérialisme" américain. La prétendue servilité des autorités belges qui avaient permis sciemment ou non de telles expérimentations était aussi dénoncée. En outre, des bruits faisaient état d'observations de certains OVNI effectuées par des radars militaires et dont aucune information ne pouvait être divulguée. Au premier abord, la Force aérienne se voyait obligée de démentir l'hypothèse de vols d'essai expérimentaux. Ceci fut assez simple et le contexte en est largement décrit dans les chapitres précédents. La Force aérienne peut en effet jouer cartes sur table pour la bonne et simple raison qu'il n'y avait rien à cacher et qu'il était impossible du point de vue technique qu'on eût affaire à un F-117. D'un autre côté, le sérieux des témoignages et le professionnalisme de la SOBEPS étaient des éléments qui poussèrent la Force aérienne à conclure à la nécessité d'une enquête plus approfondie. C'est la raison pour laquelle il avait été décidé avant la tenue de la conférence de presse de tenter d'identifier la nature et l'origine de certains phénomènes observés. La grande question était, cependant, avec quels moyens?
LES MOYENS:

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