Le mystère des OVNIS

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 Un vieil ouvrage ufologique injustement méconnu 1

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claude
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MessageSujet: Un vieil ouvrage ufologique injustement méconnu 1   Ven 28 Mar - 11:26

Un vieil ouvrage ufologique injustement méconnu







Publié
en 1979, ce livre est le résultat d’un travail collectif. Je suis en
actuellement en contact avec une fille de l’éditeur de l’époque : M. Michel Moutet . Par ce biais (elle vend les «invendus de l’époque» sur Ebay) j’espère en savoir plus sur l’identité des personnes ayant participé à l’ouvrage.
Pour info, et si j’en crois la page 6, ce livre n’a été édité qu’à
150 exemplaires. Et dire qu’il reste encore des invendus ! C’est à mon
sens bien triste, vu sa qualité intrinsèque, alors que des tas
d’âneries mystico-ufologiques ont été vendues à des milliers
d’exemplaires.
Je tiens à mettre tout de suite en valeur, et sans réserves, la
qualité profonde de ce livre. Loin de toute approche sensationnaliste,
son but est clairement défini : apporter des éléments afin que le
lecteur se fasse le plus objectivement possible SA propre idée du
phénomène. Les chapitres s’enchaînent sans temps mort. Les hypothèses
(dont une particulièrement astucieuse : voir la suite de ce texte
chapitrée « Imaginer les occupants des « Soucoupes ») sont étudiées en
fin d’ouvrage mais elles ne représentent qu’un infime pourcentage du
contenu du livre.
Ce qui ressort tout d’abord, et qui m’a profondément plu, c’est une
humilité totale vis à vis du phénomène Ovni. Point ici de révélations
spectaculaires, pas d’affirmations péremptoires sur un ton trop souvent
utilisé par quelques « ufologues en vogue » avec des hypothèses
bancales construites sur d’autres hypothèses boiteuses (genre Ovnis
d’origine « Gaïa » )
Bien au contraire, le lecteur rencontrera au fil des pages moult
avertissements, par exemple sur les risques inhérents à un excès
d’anthropomorphisme face au phénomène. Tels les « hublots » observés
sur certaines soucoupes :
P40 : (…)Dans la majorité des cas la possibilité qu’ils servent
à établir une communication visuelle entre l’intérieur et l’extérieur
de l’engin nous semble plus que douteuse. Mais alors, à quoi
serviraient-ils ? Nous n’en savons naturellement rien mais nous sommes
convaincus que les chercheurs ne se sont pas assez penchés sur un
problème qui ne semblait pas se poser.


Idem pour les « antennes » observées dans certains cas :
P42 : Il ne nous est pas possible d’envisager la fonction de ces
appendices. Leur forme ne veut rien dire. Il suffit pour s’en
convaincre de voir la diversité et la complexité de nos antennes
émettrices et réceptrices et la simplicité de certains organes en forme
de tige qui remplissent une fonction toute autre. Rappelons simplement
que sur les avions de type Mirage III, l’avant et la dérive sont
prolongés par des « antennes » qui en fait sont des appareils
anémométriques chargés de communiquer la vitesse de l’avion et qu’ils
n’ont aucun rapport avec l’appareillage radio.


Et l’inscription décrite par Lonnie Zamora dans l’affaire de Soccoro est l’occasion d’un moment assez savoureux de critique humoristique envers un « ancien ufologue » des années 70 :
P49 : (…) Dans son livre « Soucoupes Volantes et civilisations
d’outre espace » Guy Tarade prétend que ce signe constitue une ancienne
écriture dans l’alphabet d’une langue primitive et qu’il est
traduisible par : « Nous sommes les Mères du Temple Universel fécondées
par le Dieu Inconnu (ou la cause première) . Notre seul commentaire à
ce propos sera : « Allons, allons Monsieur Tarade, un peu de prudence à
défaut de sérieux ! » Nous ne pouvons nier l’existence de ces signes,
ils existent, mais de là à prétendre être capable de les déchiffrer…
C’est une autre histoire.


Dans un autre registre, et en préambule du livre, les auteurs (en
1978 !) se gaussaient déjà des débats du genre « sexe des anges » et
qui se rapportaient aux termes devant être utilisés (ou pas) pour
définir le phénomène Ovni !
P10 : Le lecteur pourra aussi remarquer que nous utilisons le
terme « Soucoupe Volante » avec des majuscules et des guillemets. Sous
lui, nous entendons le phénomène, quelle que soit la forme sous
laquelle il se manifeste. D’autres chercheurs tatillonnent sur des
termes tels que OVNI , UFO, MOC, ESPI… Chacun restant persuadé qu’il
utilise le sigle le mieux approprié. Ces querelles puériles nous
irritent : « Soucoupes Volantes est le nom de baptême donné par la Vox
Populi (Vox Dei) à des engins mystérieux. A une époque où tout porte un
sigle, un numéro matricule ou des petits trous sur carte perforée, nous
trouvons que ce terme contient à la fois la naïveté et la poésie qui
commence à se montrer tellement rares dans notre société.

Le court extrait précédant, auquel je ne peux personnellement que
souscrire, prend un goût savoureux en ce moment. Et si les auteurs sont
encore vivants aujourd’hui, ce que je souhaite ardemment, ils doivent
esquisser un sourire désabusé en voyant arriver une énième dénomination
: Les « PANs »
« Last but not least » : il convient de préciser qu’à aucun moment
les auteurs ne mettent en doute la réalité du phénomène étant donné que
tous, à l’époque, ont été personnellement témoin d’une manifestation
Ovni.
Leur analyse du scepticisme ambiant sur le sujet, en prenant comme
contre-exemple l’existence (ou pas) de la Bastille, est assez
dévastatrice !

P9 : Ce livre est une œuvre collective. Nous n’allons pas
chercher à prouver la réalité d’un fait que nous savons réel car nous
avons eu chacun la chance de pouvoir observer une « Soucoupe Volante ».
Nous allons donc partir de ce fait que les « Soucoupes volantes »
existent et à partir de là, nous allons tenter d’analyser le plus
complètement possible ce que nous considérons comme le plus grand
mystère de tous les temps. Nous ne ferons aucune révélation
sensationnelle, nous n’apporterons aucune vérité, notre ambition est de
réaliser une mise au point la plus complète possible sur le plus
angoissant et le plus passionnant des sujets.

Les « savants » ne croient pas aux « Soucoupes Volantes », nous
n’allons donc pas tenter de convaincre ces irréductibles. D’ailleurs,
ils ont raison ! Ils ne peuvent croire aux « Soucoupes Volantes » : un
savant ne peut croire qu’en un fait scientifique.

Un fait scientifique est un fait dont les causes directes, les
effets et les conséquences sont à la fois connus, mesurables et
répétables. Or, aucune de ces conditions n’est satisfaite en ce qui
concerne les « Soucoupes Volantes ». Elles ne sont pas des faits
scientifiques, nul ne peut prétendre le contraire. Donc un savant à
part entière ne peut y croire.

L’Histoire et les sciences dites « Humaines » ne sont pas non
plus des faits scientifiques, nous défions n’importe quel savant de
répéter en laboratoire la prise de la Bastille. Ce n’est pas parce que
ce fait historique n’est pas un fait scientifique qu’il est nié
purement et simplement… Et les historiens ne sont pas pour autant
considérés comme de doux maniaques hallucinés dont la place serait dans
un confortable asile psychiatrique.

Si nous voulions retourner contre nos détracteurs les mêmes
arguments qu’ils aiment utiliser, nous pourrions dire que la Bastille
(ou n’importe quel fait appartenant au passé) n’a jamais existé. Aucun
historien ne pourrait en donner la moindre preuve. Monsieur Alain Decaux,
par exemple, pourrait nous apporter des documents, des textes, des
images, des gravures traitant de la Bastille, nous n’aurions qu’à dire
qu’il s’agit de faux adroitement imités. Nous possédons bien des
centaines de lettres et de témoignages sur les « Soucoupes Volantes »,
sont-elles admises pour autant ? Qui plus est, nous sommes en mesure de
présenter des centaines de témoins ayant vu des « Soucoupes Volantes »,
qui a vu la Bastille ?

Il nous semble inutile de poursuivre ce genre de raisonnement
utilisé par des gens qui se disent intelligents et ouverts, nous ne
pourrions qu’aboutir à une négation complète de l’univers dont
l’existence réelle est improuvable.

Mon thème privilégié (avis subjectif et purement personnel que je ne fais que soumettre)
Mon texte préféré (mais je le répète : tout le livre est
exceptionnel), outre le chapitre 2 du livre 2 avec ses études et
commentaires très intéressants sur la perception humaine, est
définitivement la dernière partie du livre II - chapitre 3 : « Et nous,
qu’en pensons-nous ? »
Il est principalement constitué du thème suivant :
Imaginer les occupants des « Soucoupes »
Pour imaginer les occupants des « soucoupes volantes » les auteurs
du livre partent d’un postulat original, voir osé diront certains.
Cependant, avant de présenter leur réflexion sur ce thème, il
convient d’évoquer brièvement le poète et philosophe de la Rome antique
: Lucrèce.
Ce personnage est particulièrement atypique pour son époque. Il
était même complètement à contrario des auteurs grecs, qui sont
pourtant sources d’inspirations pour pratiquement toute la culture, les
arts et la religion de la civilisation romaine (avec, entre autres, son
panthéon librement adapté du modèle grec).

Ainsi les grecs Platon et Aristote étaient persuadés que l’Univers est éternel et inchangé. Aristote en
particulier se basait sur un fait simple (mais fallacieux) : les
étoiles sont immuables. Les constellations ne changent pas au fil des
générations qui passent et trépassent.
On sait bien évidemment aujourd’hui qu’Aristote
était dans l’erreur tout simplement à cause d’un manque de moyen pour
visualiser, puis théoriser l’espace profond (Facile à dire aujourd’hui
n’est-ce pas ?).
Mais Lucrèce lui, remarque autre chose… Et ses «
arguments » sont bien plus simples et plus terre-à-terre : les
techniques (militaires, maritimes…) évoluent, et il peut s’en rendre
compte lui même, de son vivant. C’est une constatation « simple » qui
se résume à noter que les choses « évoluent », elles changent et
souvent se « complexifient » au fil du temps qui passe.
A partir de là, Lucrèce en déduit que l’univers
doit avoir une « histoire », c’est à dire plus précisément un
commencement (et sans doute une fin) ! Comment en arrive t’il à cette
déduction ?
Il se dit tout simplement que si l’univers était éternel (comme le
pensait Aristote) TOUTES les évolutions auraient eu tout le temps de se
faire dans le « passé ».
Le fait de constater le contraire, soit une « évolution continue »,
confirme que l’univers « subit » le temps qui passe et donc que
l’univers entier est soumis aux mêmes lois que les hommes qui en font
partie. L’univers « évolue » dans le temps : il a donc un passé (donc
un « début ») un présent et un avenir. Ainsi, plus de deux mille ans
avant notre siècle, Lucrèce anticipait déjà, par l’observation de
choses simples et associée à une déduction géniale, ce qui allait
devenir les principes de bases de la cosmologie du XXème siècle !
C’est là je le pense la marque d’un vrai génie, surtout pour l’époque et ses possibilités technologiques limitées.
De la même manière, les auteurs du livre, dont il est question ici,
partent d’un postulat très simple et observable par tout à chacun.
Les humains, comme une grande majorité d’animaux, ont une structure
morphologique de type « symétrique bilatérale » basée sur un axe
longitudinal.
En gros, et plus simplement, le côté droit d’un être terrestre est
strictement le « miroir » du côté gauche. Et si le cœur est « unique »
il est lui aussi « construit » sur ce modèle : oreillettes gauche et
droite idem pour les ventricules. Ceci dit , dernier élément mais non
le moindre, il y a également un « avant » et un « arrière ».
L’avant est de loin le plus important, car les principaux sens s’y
réfèrent : Vue, odorat, le goût (situé dans la bouche… orienté vers
l’avant) et même le touché car les bras et les mains sont également,
d’une certaine manière, une « projection vers l’avant du corps». La
position de l’ouïe s’explique assez bien par le rôle «d’avertisseur de
danger « tous azimuts » et par le fait que les prédateurs attaquent
souvent leurs proies hors de la zone de perception visuelle de leurs
victimes (effet de surprise).
Plus remarquable : le sens de déplacement d’un corps biologique
terrestre animé(peu importe l’élément : sol, eau ou air) est aussi
l’avant (sauf pour de rares exceptions et nous y viendrons)…
Idem pour la façon de travailler, de construire et de manufacturer : toujours vers l’avant !
Les auteurs arrivent à cette conclusion qui paraît évidente ( et que je trouve personnellement géniale… comme la déduction de Lucrèce)
: Les véhicules humains sont une « projection » du mode de
fonctionnement de leur propre corps. Ils sont « calqués » sur la façon
d’appréhender l’espace par une pensée humaine qui est elle même
typiquement la résultante de notre constitution physique de type «
symétrique bilatérale ».
Ainsi les véhicules humains se déplacent toujours vers l’avant (la
marche arrière est souvent anecdotique). Ils sont quasiment toujours
construits sur un mode « symétrique humain comme d’ailleurs la majorité
(mais pas tous) des éléments constituants la faune terrestre.
Avions, voitures, chars à bœufs, pousse-pousse, etc… Même combat pourrait-on dire.
Pour changer de direction, il faut orienter l’axe de déplacement du véhicule (mais pas le sens de déplacement lui-même).
Tout le monde conviendra qu’il nous paraît plus logique d’effectuer un
virage pour faire un demi-tour et pas une marche arrière par exemple.
Et ne parlons même pas des aéronefs classiques qui n’en ont pas la
possibilité.
Maintenant un constat simple, à propos du phénomène qui nous préoccupe, s’impose…
Sauf à de rares exceptions près : les « soucoupes volantes » ne
connaissent pas de sens de déplacement particulier ! Elles se déplacent
souvent d’une manière que nous humains estimons « anarchique » ou
erratique, car les déplacements se font dans les trois dimensions et
souvent en peu de temps. Pour ces objets, point « d’avant » ou «
d’arrière ». Pas besoin d’effectuer de virages ou autres loopings pour
modifier leur sens de déplacement. Bref, dans leur cas, l’axe de
déplacement importe peu.

Et dans le chapitre « structures géométriques des soucoupes volantes
» les formes répertoriées (et majoritairement observées) : Sphère,
ellipsoïde, ovoide, tonneau, cône, cylindre, ramènent à cette
conclusion des auteurs :

_________________
Amicalement ton ami claude
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